千早城



フランス語版オンライン百科事典の「慰安婦」についての記載



【 フランス語版オンライン百科事典の「慰安婦」についての記載 】
 前回、世田谷在住の女性から「英語版オンライン百科事典(Wikipedia)の「慰安婦」(Comfort Women)の記載が、あまりにも偏っている」という御指摘をいただき、その方が送って下さった英語版のWikipediaの翻訳を掲載させていただきました。
 → 記事(http://datastock.web.fc2.com/20130520.htm)

 今回は、フランス語版に関するものですが、フランス語版では、輪を掛けて理解しがたい内容になっています。論より証拠という事で、訳文をみていただきたいと思います。


【 フランス語版Wikipedia「慰安婦」(Femmes de réconfort) 】

フランスでの「慰安婦」に関する認識を
理解していただくために翻訳しました
 ~Wikipedia フランス語版より~



「慰安婦」Wikipedia フランス語版
http://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_de_réconfort



慰安婦 (Femmes de réconfort)


 慰安婦とは第二次世界大戦中に日本帝国陸軍、海軍のために性的奉仕を強要されたアジアの女性達の事をさす。

目次 (Sommaire)

1 起源
2 組織と機能
  (1)慰安婦の募集
  (2)生活条件
  (3)婦人の拉致
3認識
  (1)2つの報告書
  (2)戦争犯罪の被害者となった婦人の国際法廷
4 参照文献
5 その他
(原文:改行削除)
Femmes de réconfort
Les femmes de réconfort (慰安婦, Ian-fu?) furent des femmes asiatiques, contraintes de se prostituer pour l'armée et la marine impériales japonaises durant la Seconde Guerre mondiale.
Sommaire
1 Origine 2 Organisation et fonctionnement 2.1 Recrutement des femmes de réconfort 2.2 Les conditions de vie 2.3 L’enlèvement des femmes 3 La reconnaissance 3.1 Les deux rapports 3.2 Le tribunal international des femmes pour la répression des crimes de guerre 3.3 La polémique 4 Notes et références 5 Voir aussi 5.1 Articles connexes 5.2 Liens externes 5.3 Bibliographie



1 起源 (Origine)

 1937年の南京虐殺事件とそれに続く国際情勢の推移の中で帝国軍事司令部は占領地域において、帝国陸軍兵士によって行われた非情に多くの暴行事件によって引き起された緊張を和らげるべく施策を講じた。

 その目的は兵士の士気の維持と性病防止(家内でのコンドームの使用の義務付け)にあった。 この目的を達成するためには常に充分な数の売春婦を利用可能な状態にしていなければならなかった。

 杉山一陸軍大臣と昭和天皇の叔父にあたる簡院宮総参謀長の命令下で陸軍は占領地域に「慰安所」と呼ばれる家屋を設置した。この慰安所は1932年に岡村将軍によって上海に設置されたものと似ており、歴史家ジリアンスーの調べによれば当時、上海には少なくとも149の施設が設けられたとされる。
(原文:改行削除)
Origine
À la suite du massacre de Nankin en 1937 et du tollé international qui s'ensuivit, le quartier-général impérial entreprit de mettre en œuvre une façon de limiter les tensions causées par les viols, extrêmement nombreux, commis par les militaires de l'armée impériale dans les territoires conquis1. L'objectif était également de maintenir le moral des troupes et de les protéger des maladies vénériennes (en imposant l'usage du préservatif dans les maisons closes). Pour atteindre ce but, il fallait donc s'assurer en permanence de la disponibilité d'un nombre suffisant de prostituées2. Sous l'ordre de Hajime Sugiyama, ministre de l'Armée, et du prince Kotohito Kan'in, chef d'état-major et grand-oncle de Hirohito, l'Armée procéda à l'implantation en zone occupée de maisons closes dites « centres de délassement » ou « maisons de confort », similaires à ceux mis en place en 1932 lors de la campagne de Shanghai par le général Yasuji Okamura3. Selon les travaux de l'historien Zhiliang Su, au moins 149 maisons furent établies dans cette ville4.



2 組織と機能 (Organisation et fonctionnement)

 これらの施設は陸軍、又は海軍、地方政府、更には個人によって管理されていた。
 管理者達は使用料の一部を徴収した。 女性達は陸軍法規によれば報酬を受ける事とされていたがしばしば無報酬であった。この法規の中で、武器や酒類の持ち込みは禁止されていた。

 日本人の管理者は運用規則を定めていた。例えば利用時間(朝9時から深夜12時まで受付) 休息日(生理時 毎月2回)部屋の消毒、定期検診と性病感染者の治療 その他。
(原文:改行削除)
Organisation et fonctionnement
Les maisons closes étaient dirigées soit par l'armée ou la marine, soit par les gouvernements locaux ou encore par des particuliers. Les dirigeants touchaient une part sur le prix des passes. Assez souvent les femmes ne recevaient rien, bien qu'une rémunération soit prévue par les règlements de l'armée japonaise. Ces règlements interdisaient aussi les armes et l'alcool. Les dirigeants japonais avaient fixé des règles de fonctionnement, comme les heures d'ouverture (de 9 h à minuit, tous les jours), les jours de repos (2 jours par mois lors des menstruations), les désinfections des chambres, les visites médicales ou encore le traitement des femmes atteintes de maladies vénériennes.



 1)慰安婦の募集 (Recrutement des femmes de réconfort)

 募集対象となった女性は一般に若く独身であった。新しい女性の登録を促す為に姉妹とか工場労働者ということで募集も出された。偽装募集が充分でない時には拉致も行われた。日本人女性も同様の被害に合い公式には工場労働者を確保する為に作られた女子挺身隊を仲介とするものもあった。憲兵隊は一般に占領地域の村の長に全ての若い女性を集めグループ分けするように強制する事を通じて徴発(募集)を確保し逃げ出した女性を追跡した。

 中央大学教授 吉見芳明の調査は日本政府の強い関与を示している。単に軍や興亜院にとどまらず内務省、労働省そして財務省の関与を伝えている。日本軍の資料の分析により1939年4月に朝鮮のクファンドン市に駐留する10万人の兵士の為に1000人の女性が慰安所で働いていたとされており1938年から1945年の間に約2000の慰安所が設けられていたとされている。

 吉見教授は特に1938年3月4日付けの北支軍総司令官副官名の指示書を発見した。「慰安所用の婦女の徴発について」という件名の指示書は「駐屯軍が婦女の徴発を管理する」と記している。

 吉見芳明によれば婦女子は日本、フィリピン、インドネシア、インドシナ、ビルマ、蘭領インド、シンガポール、朝鮮、中国の出身とされている。

 歴史家 泰邦彦氏 日本大学教授や「作る会」の主催者の一人によれば朝鮮の機関が若い女性をだまして徴発する行為の首謀者であったとされている。

 慰安婦の数については幾つもの推定がある。
  • 吉見芳明氏は多くて合計20万人と推定している。
  • 朝鮮中央通信は朝鮮だけで20万人と伝えている。
  • 秦郁彦によれば慰安婦の総数は23万人(内訳は日本人40% 朝鮮人20% 中国人10% 残りが台湾、インドネシア、ベトナム、フィリピン人とされている。
(原文:改行削除)
Recrutement des femmes de réconfort Les femmes « recrutées » étaient généralement jeunes et célibataires. De faux recrutements de serveuses ou d'ouvrières furent organisés, afin d'enrôler de nouvelles femmes5. La tromperie ne suffisant pas, des enlèvements furent organisés. Des Japonaises furent également trompées, par l'intermédiaire de la création du Corps des femmes volontaires, officiellement destinées à assurer la main-d'œuvre des usines. La police militaire (Kempeitai) assurait le recrutement en forçant généralement les chefs de village des territoires occupés à regrouper toutes les jeunes femmes6 et poursuivait les jeunes femmes désignées volontaires qui s'échappaient. Les travaux de Yoshiaki Yoshimi, professeur à l'université Chûô, montrent la forte implication des administrations japonaises, non seulement celles de l'armée et de la Kōa-in, mais aussi celles des ministères de l'Intérieur, du Travail et des Finances. Ils établissent, après analyse des documents de l'armée japonaise, que celle-ci avait constitué de 1938 à 1945 environ 2 000 maisons de réconfort, dont notamment un centre de délassement de 1 000 femmes pour une armée de 100 000 hommes, en avril 1939, à Kwandong en Corée. Yoshimi a entre autres retrouvé une directive du 4 mars 1938 transmise par l'adjudant des chefs d'état-major de l'armée de Chine du Nord et du corps expéditionnaire de Chine intitulée "Concernant le recrutement des femmes pour les maisons de confort militaires", déclarant que « les armées sur le terrain contrôleront le recrutement des femmes »7. Selon Yoshiaki Yoshimi, les femmes provenaient du Japon8, des Philippines, d'Indonésie, d'Indochine, de Birmanie, des Indes néerlandaises, de Singapour, de la Corée et de la Chine. Pour l'historien Ikuhito Hata, professeur à l'université Nihon et l'une des figures de proue de l'organisation de censure Tsukurukai, l'administration collaborationniste coréenne a été la principale responsable du recrutement trompeur de jeunes filles. Pour le nombre des femmes, plusieurs estimations ont été faites :
・Yoshiaki Yoshimi a estimé leur nombre à au plus 200 000 au total ;
・La Korean Central News Agency propose le chiffre de 200 000 pour les seules Coréennes.
・Selon Ikuhiko Hata, le nombre total des femmes de réconfort était de 20 000 (40 % de Japonaises, 20 % de Coréennes, 10 % de Chinoises, le restant étant composé de Taïwanaises, Indonésiennes, Vietnamiennes, et Philippines).


 2)生活条件 (Les conditions de vie)

 生活条件に付いては幾つかの証言がある。 何人かの古い慰安婦によれば日本の当局は規則を定めていたが、その優先順位は常に日本兵のそれであり婦人の健康や生活条件ではなかった。

 彼女達は奴隷に似た生活条件であったと述べている。それぞれの慰安所に所属し、しばしば兵士達に殴られ、残虐にあつかわれた。中には兵士が満足しなかったという理由で処刑されたものもいた。逃げようと試みた者は殴られ、時として死亡した者もいた。

 「天国への道」という映画の中で、こうした様が取り上げられていた。朝鮮人の被害者の一人は国際的な調査員に対し、何回も身の危険を感じたと告発した。 「慰安婦としての日々、何回となく殺されそうになった。性的欲求をぶつける間中拳銃を突きつけていた者もいた。 明らかな威嚇の中で、もし従わなければ殺されていた」

 1942年に帝国陸軍によってティモール島に作られた売春組織の15名の証言によれば、売春婦達は無報酬での奉仕を強要され、その生存のための衣服や食料も彼女達の両親によって提供された。この話は、この種の組織の為に若い女性を集める事を兵隊達から命令された村の長をはじめとする幾人もの証言によって確認されている。
(原文:改行削除)
Les conditions de vie
Concernant les conditions de vie, il existe plusieurs témoignages différents. Selon quelques anciennes femmes de réconfort, bien que les dirigeants japonais aient fixé des règles, leur priorité n'était bien évidemment pas la santé et les conditions de vie des femmes, mais celles des soldats japonais. Elles décrivent donc des conditions de vie assimilables à l'esclavage : elles appartenaient à leurs maisons closes. Elles étaient souvent battues, torturées ou même mutilées par les soldats. Certaines d'entre elles étaient même exécutées parce que le soldat n'était pas satisfait. D'autres qui ont essayé de s'échapper ont été battues, parfois à mort[réf. nécessaire]. On peut rapprocher ces traitements de ceux présentés dans le film La Route du Paradis. L'une des victimes d'origine coréenne confia aux enquêteurs internationaux avoir maintes fois craint pour sa vie. « J'ai été presque assassinée à plusieurs reprises pendant mon séjour comme « femme de réconfort ». Il y avait des soldats qui étaient saouls et qui brandissaient leurs sabres vers moi pendant qu'ils me faisaient leurs demandes de perversions sexuelles... Les menaces qu'ils faisaient étaient explicites : ils me tueraient si je ne coopérais pas. »9. Selon le témoignage de quinze victimes d'un réseau de prostitution implanté en 1942 au Timor oriental par la marine impériale japonaise, les prostituées, dont certaines étaient prépubères, ont été forcées de travailler sans salaire, les vêtements et la nourriture devant même leur être fournis par leurs parents. Ces propos sont confirmés par divers témoins dont un ancien chef de village s'étant fait ordonner par des militaires de trouver des jeunes femmes pour ce type de réseau10.



 3)婦人の拉致 (L’enlèvement des femmes)

 帝国陸軍による婦人の拉致は慰安婦問題の中で、今日も議論の的となっている点である。 最初の証言は吉田清治のそれである。

 2007年に吉見芳明と林博文によって発見され、公判の際に公表された東京裁判の記録の中で見つかった書類が、特警隊(海軍の軍事警察)の成員が中国、インドシナそしてインドネシアで婦人を拉致し医療検査と強制的に受けさせた後に慰安所に彼女達を送り込んだ事を示している。

 2007年3月12日にジャーナリスト檻村太一郎がオランダ政府の公文書記録の中に1944年にインドネシアのマゲランで行われた大規模な売春事件の証拠として東京裁判に提出された30の公文書を見つけたと述べた。同氏によれば、これらの記録が明確に婦人達が日本軍によって拉致され、慰安所での売春を強要された事を示しているとされる。

 前線での体験を証言した中で日本の古参兵、金子某は「婦人達が泣いた。でも彼女達が生きようと死のうと我々にとってはどうでもよい。我々は陛下の兵士であり、軍の慰安所か、村の中かを問わず、我々はためらいもなく暴行をした」と述べていた。

 加えて1938年3月4日に「軍慰安所従業婦等の募集に関する件」という中国派遣軍の司令官が指令を発した。吉見氏によって日本の防衛庁の図書館で発見された、この書類は北支及び南支に駐屯する日本軍の兵士に対し拉致を実行する中国人の仲介者に注意するよう求めると共に、現地の駐在軍が婦女子の募集をきちんと管理すべしと求めている。
(原文:改行削除)
L’enlèvement des femmes
L'enlèvement des femmes par l'armée impériale est aujourd'hui un des aspects les plus sujets à débat dans l'histoire des femmes de réconfort. Le premier témoignage était celui de Yoshida Seiji (voir la rubrique La reconnaissance). Des documents retrouvés dans les archives du Tribunal de Tokyo, rendus public lors des procès et retrouvés en 2007 par Yoshiaki Yoshimi et Hirofumi Hayashi, démontrent que des membres de la Tokeitai, la police militaire navale, ont enlevé des femmes en Chine, en Indochine et en Indonésie pour les forcer à passer un examen médical et les ont expédiées ensuite dans des maisons de réconfort11. Le 12 mai 2007, le journaliste Taichiro Kaijimura a annoncé la découverte, dans les archives du gouvernement néerlandais, de trente documents officiels soumis au Tribunal de Tokyo comme preuve d'un incident de prostitution de masse à Magelang, en Indonésie, en 1944. Selon le journaliste, ces documents démontrent de façon claire que les femmes ont été enlevées par l'armée japonaise et contraintes à la prostitution dans des maisons de réconfort12. Lors d'un témoignage sur son expérience au front, le vétéran de l'armée japonaise, Yasuji Kaneko, a raconté que les femmes « pleuraient mais peu nous importait si elles vivaient ou mouraient. Nous étions les soldats de l'empereur. Que ce soit aux bordels militaires ou dans les villages, nous violions sans aucune réticence. »13. Par ailleurs, le 4 mars 1938, l'état-major du corps expéditionnaire de Chine diffusa une directive, nommée Gun ian-jo jungyô-fu tô boshû ni kansuru ken (L'affaire concernant le recrutement des femmes de réconfort). Ce document, découvert par Yoshimi dans la bibliothèque de l'Agence de défense du Japon, demandait aux soldats de l'armée impériale en Chine du Nord et en Chine centrale de faire attention aux proxénètes chinois qui pratiquaient les enlèvements et déclarait que « les armées sur le terrain assureraient le contrôle du recrutement des femmes »14.



 4)認識 (La reconnaissance)

 昭和の時代の性的奴隷の運命についての最初の証言は1971年にシロタスズコという匿名で書かれた日本人女性によって公表された。一般にはあまり注目されなかったが、この本で、14歳で母を失い18歳で帝国陸軍と共に台湾で仕事をしていた慰安所の経営者に父から売られた一人の女性がその体験を物語っている。

 1991年になって問題は大きく取り上げられた。当時元慰安婦Kim Hak Sunが日本に対して法的な手続きに訴えた。これに次いで多くの婦人が訴訟をおこした。(日本のみならず、韓国、その他の国でも)しかしながら、「婦人の拉致」の欄に示されている様に彼女達の証言には多くの矛盾がある。

 1946年に連合国によって押収され、東京防衛研究所に保管されていた公文書についての吉見芳明の調査報告の1992年の公表により、昭和の時代の軍と慰安所との間の関係がついに明らかになった。

 調査の内容は1993年1月12日に日本の一部新聞で報じられた。これに応える形で日本政府は同日に加藤紘一の談話で慰安所の設置についての日本帝国軍の関与を認めた。10月17日には宮沢喜一首相が韓国への訪問時に謝罪した。

 政府はその後聞き取り調査に着手し、河野洋平官房長官が1993年8月4日「日本軍が直接又は間接に慰安所の設置管理に関わった事と婦人達は多くの事例でその意に反して募集された事を認めた」とする談話を発表した。

 2007年3月1日、安倍晋三首相はアメリカ議会に提出された犠牲者への支援択議案に言及しつつ「事実は強制力を使用したという証拠はないということである」と言明し帝国軍の婦人の拉致(強制連行)への関与を否定した。中山成彬代議士は「これらの慰安所は民間会社が経営する施設、カフェテラス(そこにはそれぞれ従業員を置いて食事を提供しその価格を定めるもの)と同じものである。しかし女性達が日本軍によって奉仕を強要されていたと断定する事はこうした決めつけは日本の名誉の為に再検討されるべきであると述べた。何人かの知人やジャーナリスト(櫻井よしこ等)も同じ様に日本軍の関与について懐疑的である。

 2007年4月17日 歴史家林博文及び吉見芳明は東京裁判の公文書の中に偽りの口実の下でインドネシアの民間人を逮捕したと伝える証言や特警隊が中国人やインドネシア人を拉致したとする証言を記した7種類の文書を発見したと言及した。

 2007年6月26日 アメリカの下院外交委員会はとりわけ日本を対象として「戦時中に婦人を性的な奴隷状態に陥れる為に軍によって強制手段が用いられた事について明確、かつはっきりとその歴史的な責任を公式に認め謝罪する」ことを求める決議を選択した。この議決は2007年7月30日にアメリカ下院で採択された。この議決を遺憾とする安倍晋三に正面から対抗する形で。
(原文:改行削除)
La reconnaissance
Le premier témoignage public sur le sort des esclaves sexuelles du régime Shōwa fut publié en 1971 par une Japonaise écrivant sous le pseudonyme de Suzuko Shirota. Accueilli dans l'indifférence générale, cet ouvrage racontait l'expérience de cette femme, orpheline de mère à 14 ans, et vendue par son père à 18 ans à un tenancier de maison de confort faisant affaire à Taïwan avec l'armée impériale japonaise15. C'est en 1991 que le scandale éclata véritablement, avec la demande d'une procédure judiciaire contre le Japon par une ancienne femme de réconfort, Kim Hak Sun. Depuis, de nombreuses autres femmes ont porté plainte (ainsi que certains pays comme la Corée du Sud). Cependant, comme indiqué dans la rubrique l'enlèvement des femmes, il y a beaucoup de contradictions dans leurs témoignages. La publication en 1992 des travaux de l'historien Yoshiaki Yoshimi portant sur des documents saisis par les alliés en 1946 et entreposés à la bibliothèque du National Institute for Defense studies de Tokyo établit finalement un lien tangible entre l'armée de l'ère Shōwa et les maisons de confort. Le contenu de ces travaux fut rapporté par certains médias japonais le 12 janvier 1993. En réaction, le gouvernement japonais reconnut le jour même, par l'entremise de Koichi Kato, l'implication de l'armée impériale japonaise dans l'implantation des maisons de confort. Le 17, ce fut au tour du premier ministre Ki'ichi Miyazawa de s'excuser lors d'un voyage en Corée du Sud. Le gouvernement procéda ensuite à certaines auditions et le secrétaire général du Cabinet Yōhei Kōno (en) émit le 4 août 1993 une déclaration par laquelle il reconnaissait entre autres que l'armée impériale était « directement ou indirectement impliquée » dans l'implantation et la gestion des maisons de confort et que les femmes étaient recrutées « dans bien des cas contre leur gré »16,17. Le 1er mars 2007, le premier ministre Shinzo Abe, se prononçant sur le projet de résolution d'appui aux victimes présenté au Congrès américain, a nié l'implication de l'armée impériale dans l'enlèvement physique des femmes en déclarant : « Le fait est qu'il n'y a pas de preuve qu'il y avait eu usage de contrainte »18. Le député Nariaki Nakayama a quant à lui fait valoir qu'on « peut comparer ces bordels à des cafétérias dirigées par des compagnies privées qui recrutent leurs propres employés, offrent la nourriture et fixent leurs prix. Mais affirmer que les femmes ont été contraintes par les militaires japonais en service est à côté de la coche. Ce dossier doit être reconsidéré, pour le bien de l'honneur du Japon. »19. Certains intellectuels ou journalistes japonais comme Yoshiko Sakurai relativisent également l'implication de l'armée impériale japonaise. Le 17 avril 2007, les historiens Hirofumi Hayashi et Yoshiaki Yoshimi déclarèrent avoir trouvé dans les archives du Tribunal de Tokyo sept documents relatifs à des témoignages de membres de la marine Shōwa confessant avoir arrêté des civiles indonésiennes sous de faux prétextes ou se référant à des membres de la Tokeitai ayant enlevé des Chinoises et des Indonésiennes. Le 26 juin 2007, le Comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-unis a adopté une résolution demandant entre autres au Japon de « reconnaître formellement, de s'excuser et d'accepter sa responsabilité historique d'une façon claire et sans équivoque pour la contrainte employée par ses militaires afin de forcer des femmes à l'esclavage sexuel pendant la guerre. »20. Cette résolution a été adoptée par la Chambre des Représentants le 30 juillet 2007, au grand dam de Shinzo Abe, trouvant « regrettable » cette décision21.



2つの報告書 (Les deux rapports)

 1996年にスリランカ人の法律家ラドヒカ クーマラスク氏が国連の人権委員会に戦時中の軍の奴隷についての報告書を提出した。

 1998年にはアメリカ人の特別報告者Gay McDougalがユーゴスラビアにおける婦女暴行事実についての報告書へ付属した慰安婦問題についての報告書を提出した。同報告書は日本に対し、以下の内容を勧奨している。
  • 素直に慰安婦制度の立ち上げについての責任を認め、併せてこの制度は国際法違反である事を認める事
  • 法的な責任を引き受け、こうした犯罪が2度と繰り返されない事を保証しつつ完全かつ正直な謝罪を提示する事
  • 政府を通じ被った苦痛を癒し、その再発を防止するに十分な金銭を伴って被害者、生存者、その正当な請求権を持つ関係者への補償をすること。
  • 軍の性的奴隷制度についての厳格な調査システムを設置し、このシステムの活用の一般への開放、そこでの記録。長期的な保管の保証すること。
  • 戦時中 移行期 占領時に犯された性的犯罪に係る歴史的な文書の作成を行う。真相究明と和解についての委員会の設置を生存者との協議の下で検討すること。
  • 犠牲者、生存者を認定し彼女達に敬意を表する事。そのやり方としては彼女達の回顧録を保存する為の記録所や記念碑の創設。記念碑の建立、更にはこうしたことが2度と繰り返される事がないという誓いの宣言がありうる。
  • 公式、非公式なプログラムの構築をすること。例えば冒され犯罪とその度の苦痛を若者、特に将来の世代に伝えていく事を可能とすべく大学関係者や作家への支援を行う事やあらゆる段階の手引書の中にこの歴史についての一章を導入する事などが考えられる。
  • 軍の奴隷制度と男女の不平等の関係を系統立てる試みや男女間の平等や地域住民間の平等を尊重するために必要な前提条件を提示する試みを支援すること。
  • 本人が希望する場合に限り生存者の帰還(名誉回復)すること
  • 慰安所についての記録、その他物品で各自の所有になるものを公表すること
  • 慰安所の施設や募集に関わった主な責任者の特定とその罪を裁くこと
  • この期間に去った婦女に係る遺品を家族や近親者へ返還すること(但しそれを本人が希望する場合に限る)

これらの報告書は国連では採択されなかった。
(原文:改行削除)
Les deux rapports
En 1996, une juriste sri lankaise, Radhika Coomaraswamy, a présenté son rapport sur l'esclavage militaire pendant la guerre à la Commission des droits de l'homme des Nations unies. En 1998, une rapporteuse spéciale américaine, Gay McDougal, a présenté son rapport à propos des femmes de réconfort (étant l'annexe et son rapport principal est sur le viol en Yougoslavie) qui recommande au Japon de :
・Reconnaître pleinement sa responsabilité dans l'instauration du système de réconfort et reconnaître que ce système violait le droit international ; ・Présenter des excuses complètes et honnêtes, en assumant sa responsabilité légale et en offrant des garanties pour que ces crimes ne se répètent jamais ; ・Indemniser, par l'entremise du gouvernement, les victimes et les survivantes et celles qui ont droit à une indemnisation par suite des violations déclarées aux présentes, avec des montants suffisants pour réparer le tort causé et empêcher qu'il se reproduise ; ・Mettre en place un mécanisme d'enquête rigoureux sur le système d'esclavage sexuel militaire, rendre ce mécanisme accessible à la population et assurer la préservation historique de la documentation ; ・Envisager, en consultation avec les survivantes, l'établissement d'une Commission de la vérité et de la réconciliation qui créera un dossier historique des crimes sexospécifiques commis pendant la guerre, la période de transition et l'occupation ; ・reconnaître les victimes et les survivantes et leur rendre hommage par la création de monuments commémoratifs, d'un musée et d'une bibliothèque consacrés à leur mémoire et par la promesse que de tels crimes ne se produiront jamais plus ; ・Créer des projets éducatifs, tant formels qu'informels, comme l'inclusion de ce chapitre de l'histoire dans des manuels à tous les niveaux et l'appui aux universitaires et aux écrivains pour leur permettre d'informer la population, en particulier les jeunes et les générations futures, sur les violations commises et les souffrances subies ; ・Appuyer des initiatives de formation en matière de relation entre le système d'esclavage militaire et l'inégalité des sexes, et des préalables nécessaires pour assurer l'égalité des sexes et le respect de l'égalité pour les peuples de la région ; ・Rapatrier les survivantes qui souhaitent l'être ; ・Rendre publics tous les documents et autre matériel en sa possession au sujet des postes de réconfort ; ・Identifier et juger les principaux responsables de l'établissement et du recrutement des postes de réconfort ; ・Retrouver et rendre aux familles ou aux personnes proches qui le souhaitent les restes des femmes mortes pendant cette période.
Ces deux rapports n'ont pas été adoptés par l'ONU.



戦争犯罪抑圧の為の国際婦人法廷 (Le tribunal internationnal des femmes pour la repression des crimes de guerre)

 この戦争犯罪抑圧のための国際婦人法廷は国際現裡でものを前に進展させるのに大いに役に立った。

 法廷は主として国連の婦人問題グループによって設置された。2008年12月8日から12日にかけ東京で開催された。 その目的は戦時中における婦人の置かれた状況を説明することと人権侵害としての暴行事案を知らしめることにあった。その折。多くの証人や被害者が証言を行い証拠品が提示された。慰安婦事案はその中でも大きな割合を占めた。

 法廷は昭和天皇を慰安所設置についての主要な責任者の一人に認定し日本にこれを認める事と犠牲者に公式に謝罪することを求めた。しかしながら、その命名にもかかわらず法廷はいかなる正当性も持たなかった。

 法廷はかっての連合軍以上のものを求めた
  • 慰安所の設置または運用についての全ての軍事、政府間経書類の公表と極東軍事裁判所によって、この犯罪が裁かれなかった理由の公表
  • 極東軍事裁判所において昭和天皇が免除されたことに係る全ての軍事、政府関係書類の公表
  • 戦後そしてその後55年に亘って開かれた一連の裁判の中で元の慰安婦に対して冒された犯罪がとりあげられずその後の追求がないという事実の認定
 加えて法廷は国連及びその加盟各国に対し以下のように勧告している
  • 日本が犠牲者、生存者及びその正当な権利者に対し彼女達に加えられた犯罪に充分かつ完全な名誉回復と補償をおこなう事を促すに必要なあらゆる手段を講じるべきこと
  • かっての慰安所の非合法性と日本政府のこの点についての責任につき国際司法裁判所の意見を求めるべきこと
こうした結論が婦人団体やいくつかのメディアでいかに好意的に受け止められようと、保守派はその非正当性の故にこれを批判している。原告が誰も出席していない(全て既に死亡)被告も又同様。法廷への反対者は傍聴さえ許されなかった。更に証拠や記録は客観的に確認されていなかった。
(原文:改行削除)
Le tribunal international des femmes pour la répression des crimes de guerre
C'est le tribunal international des femmes pour la répression des crimes de guerre qui a véritablement fait avancer les choses sur le plan international. Ce tribunal fut mis en place principalement par des groupes de féministes et d'ONG. Il se déroula du 8 au 12 décembre 2000 à Tōkyō. Il avait pour but de traiter de la condition des femmes durant les conflits et de faire reconnaître le viol comme un crime contre l'humanité. À cette occasion, de nombreux témoins et victimes ont pu témoigner, et des preuves ont été présentées. Le cas des femmes de réconfort fut une partie importante du procès. Les conclusions du Tribunal reconnaissent l'empereur Shōwa (Hirohito) comme l'un des principaux responsables de l'établissement de ces maisons closes, et demandent au Japon de reconnaître et de faire des excuses aux victimes publiquement. Cependant, malgré son nom, le Tribunal n'a aucune validité. Le Tribunal recommande de plus que les anciennes nations alliées :
・Rendent publics tous les dossiers militaires et gouvernementaux sur l'établissement et le fonctionnement du système de réconfort et les raisons pour lesquelles ces crimes n'ont pas été jugés par le Tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient (TMIEO); ・Rendent publics tous les dossiers militaires et gouvernementaux sur l'impunité de l'empereur Shōwa devant le TMIEO; ・Reconnaissent le fait qu'elles-mêmes n'ont entrepris ni enquête, ni poursuite contre les crimes commis contre les anciennes femmes de réconfort dans le cadre des procès intentés après la guerre et depuis les 55 dernières années.
Le Tribunal recommande en outre que les Nations unies et tous les États qui en sont membres :
・Prennent toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que le Japon accorde pleine et entière réparation aux victimes, aux survivantes et à celle qui ont droit à l'indemnisation suite aux violations commises contre elles. ・Demandent l'opinion de la Cour Internationale de Justice quant à l'illégalité des anciens postes de réconfort et à la responsabilité du gouvernement du Japon dans ce dossier.
Quoique ces conclusions soient appréciées par les féministes et quelques médias, les conservateurs les critiquent en raison de leur injustice. Les accusés n'étaient ni présents (tous morts), ni défendus. Les opposants au Tribunal n'ont pas pu assister à une audience. De plus, les preuves et les documents n'ont pas été objectivement vérifiés.



論争 (La polémique)

 元の韓国兵士で右派の論客 Ji-Man-Wonは日本は朝鮮の近代化のために支援をしたと述べて論争を沸き起した。慰安婦についても彼は性的奴隷、又は慰安婦に陥められたと主張する老婦人達の大半は売春婦であった、と述べた。

 1982年に吉田清治という日本人が第二次世界大戦中の婦人の強制連行についての彼の経験を会議の中で語った。そして1983年には吉田氏は「私の戦争犯罪」という本を発表した。朝日新聞の支援の下に慰安婦問題が一般に知られる様になったのは2つの著作によってであった。 1996年になって、吉田氏は強制連行の話は全くでっちあげであったと告白した。
(原文:改行削除)
La polémique
Un ex-officier sud-coréen et commentateur de droite, Ji Man-Won, a provoqué des controverses en Corée en faisant l’éloge du Japon pour avoir modernisé la Corée et a déclaré, au sujet des femmes réduites en esclavage sexuel : « la plupart des vieilles femmes qui prétendent avoir été des femmes de réconfort ou des esclaves sexuelles des soldats japonais au cours de la Seconde Guerre mondiale sont des imposteurs »22. En 1982, un Japonais nommé Yoshida Seiji raconte dans une conférence son expérience dans l'enlèvement des femmes pendant la Seconde guerre mondiale. Puis en 1983, Yoshida Seiji publie son ouvrage Watashi no sensō hanzai (Mon crime de guerre). C'est cet ouvrage qui a popularisé le problème des femmes de réconfort avec l'aide du quotidien Asahi Shimbun. Pourtant, en 1996, Yoshida Seiji a avoué que l'enlèvement raconté était une pure fiction.[réf. nécessaire]



(訳  世田谷在住女性)

※赤文字、赤枠は筆者による

 外交の常として「『悪い事はしていないのだからきっと分かってくれるはず』は通じない」という事が身にしみて分かる事案です。気掛かりです。



【 関 連 】
英語版Wikipediaの「慰安婦」に関する記述について。
平成25年5月20日記事「英語圏での慰安婦認識について」
(http://datastock.web.fc2.com/20130520.htm)



ドイツ語版Wikipediaの「慰安婦」に関する記述について。
平成25年5月20日記事「英語圏での慰安婦認識について」【5月28日追記】
(http://datastock.web.fc2.com/
20130520.htm#20130528)



日本語版Wikipedia「慰安婦」
日本語版Wikipedia「慰安婦」
(http://ja.wikipedia.org/wiki/
%E6%85%B0%E5%AE%89%E5%A9%A6)







   (平成25年6月5日 世田谷在住女性、川嶋文月)





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